Questions fréquentes sur la formation de psychopraticien

Est-ce que nous travaillons en soirée ?

Oui. Les soirées (entre 20H30 et 23H00) font partie intégrante de la formation de psychopraticien : le contenu n’est donc pas optionnel, il est en revanche adapté à l’horaire : visionnage d’un film illustrant les apports théoriques de la journée, jeux pédagogiques en lien avec le contenu du module, etc.

Il semble être beaucoup question de l’Ennéagramme dans votre formation de psychopraticien, pour quelle raison ?

L’Ennéagramme est un système d’étude de la personnalité, développé à l’origine par Oscar Ichazo et peaufiné par un Gestaltiste (Claudio Naranjo). La particularité de cet outil est de décrire de façon très complète des systèmes de motivation inconscients.

En d’autres termes l’Ennéagramme nous renseigne sur la manière dont nous filtrons la réalité mais aussi sur le « pourquoi » nous le faisons, et sur le « quand » nous le faisons. Chaque style dans l’Ennéagramme fonctionne comme une transe quotidienne, un filtre qui agit sur nos perceptions, nos ressentis et nos pensées.

C’est donc un outil très dynamique et très orienté « processus » d’ajustement permanent, ce qui le rend particulièrement utile en Thérapie et en Coaching de vie. On peut dire qu’il est très orienté « Gestalt ». En effet, il intègre les différents registres de l’être physique, mental, affectif et spirituel en mettant l’accent sur la conscience du vécu dans l’ici et maintenant et se veut une manière d’envisager les rapports de l’homme au monde dans lequel il vit.

Pour le praticien en psychothérapie (psychopraticien) l’intérêt de l’usage de l’Ennéagramme est multiple, citons par exemple :

  • Mieux se connaître, et être beaucoup plus vigilant sur ses propres réactions (contre-transfert)
  • Mieux comprendre les processus internes du patient et leur enchainement
  • Décoder les processus d’interaction entre le patient et son écosystème (famille, amis, travail etc etc)
  • Créer une alliance forte (le patient est accueilli et compris) et une meilleure communication (la carte du monde de l’autre est connue).

Que se passe-t-il si j’échoue à la fin d’un des Cycles d’Apprentissage ?

Nous reprenons ici à notre compte le présupposé PNL qui stipule qu’il n’y a pas d’échecs, mais seulement des retours d’expérience. Concrètement, cela signifie que si vous n’êtes pas admis au Cycle d’Apprentissage suivant, c’est que nous pensons que vous n’êtes pas « prêt » à passer à la suite. Ceci peut arriver notamment dans le cas où votre travail sur vous-même viendrait à nous apparaître comme étant insuffisant pour envisager sereinement une installation en tant que thérapeute. Dans ce cas, nous vous encourageons à poursuivre une thérapie individuelle et à reprendre contact avec nous ultérieurement pour la reprise de votre cursus. Bien évidement les sommes qui auraient été trop perçues vous sont remboursées en intégralité.

J’ai déjà suivi une psychothérapie il y a plusieurs années, dois-je recommencer ?

Non-pas « recommencer », mais compléter. Suivre une psychothérapie en tant que « patient » et suivre une psychothérapie dans l’optique de devenir thérapeute sont deux choses différentes et complémentaires, puisque l’objectif n’est pas le même. Il nous semble en effet indispensable de réaliser un travail sur soi approfondi et réussi de même nature que celui par lequel on se propose, par la suite d’accompagner autrui. Ce trait nous distingue de bien des psychothérapies pratiquées par des universitaires. La démarche personnelle, de travail sur soi, souvent engagée avant le début de la formation se poursuit tout au long de celle-ci.

Je suis déjà certifié de certains outils (PNL, Hypnose…) que vous transmettez, est-il nécessaire pour moi d’assister à tous les modules ?

Oui. Nous ressentons ici le besoin d’expliciter ce qui fait, selon nous, la principale différence entre « le bon » Praticien (Coach ou Thérapeute) et les autres. Précisons que ces critères, non exhaustifs, sont tout à fait subjectifs : ils ne sont pas la vérité, simplement le reflet de notre point de vue.

  • C’est avant tout une question de posture : il s’agit d’écouter l’autre et de l’accueillir dans toute sa richesse, toute sa douleur, etc. sans jugement certes, mais surtout sans interprétation. Ceci est tout sauf « naturel » chez l’être humain, puisque notre esprit est « formé » (par l’école notamment) pour tout ranger dans des cases. Il s’agit aussi de respect : ne s’occuper que du sujet pour lequel la personne vient consulter. Cela signifie qu’il faut savoir rester « à sa place », être concerné, mais pas impliqué. Cette posture s’apprend en stage, raison pour laquelle nous avons des cours portant sur le sujet. Mais ça ne peut s’apprendre correctement que si l’on a d’abord été dans la posture du « patient ».
  • C’est ensuite une question d’écoute et d’intuition plus que d’outils et de techniques. Nous avons croisé au cours de nos multiples stages, des individus bardés de certifications qui disaient « dans tel cas, il faut appliquer telle technique ». C’est l’énorme inconvénient des approches en Thérapie Brève, ou dans ce qu’on apprend dans un cursus de Maître Praticien PNL : on apprend à agir, pas à questionner en profondeur ni à écouter et à décoder le langage de l’inconscient. On fait donc une forme de traitement de surface. Un bon praticien selon nous doit savoir prendre le temps qu’il faut pour « creuser », et contrairement à ce que l’on apprend en Thérapie Brève ou en Coaching, c’est un processus itératif, et pas une activité qui se limite aux premières séances… En bref, une connaissance des concepts fondateurs de la thérapie analytique est selon nous indispensable.
  • C’est également la capacité à aider la personne à faire des liens là où il n’y en a apparemment pas, à faire émerger à la conscience ce qui est inconscient. Cela se fait notamment par l’étude des rêves, les métaphores, du langage et des archétypes. Bref, une connaissance des concepts fondateurs de la psychologie et des psychopathologies est, à nouveau, selon nous, indispensable.
  • Le « bon » praticien donc, c’est celui qui sait utiliser le bon outil au bon moment, et apprendre cela prend du temps, raison pour laquelle aucune association de thérapeutes (SNPpsy, Psy en mouvement…) ne reconnait les formations de « Coaching en 10 jours », ou de « Maître Praticien » en quoi que ce soit en 20 jours. Chez PEARL, nous souhaitons offrir une certification qui soit reconnue comme ayant une vraie valeur, raison pour laquelle le cursus est si complet d’une part, et que nous exigeons un gros travail d’autre part, quitte à ajourner la certification de celles ou ceux de nos stagiaires qui ne nous sembleraient pas « prêts » à exercer dans un premier temps.

Quel est le nombre de stagiaires par promotion ? 

Le nombre de participants minimum est de 8 personnes et nous limitons le nombre de participants à 16 personnes. Ceci nous permet de prodiguer un enseignement de qualité et de répondre de façon exhaustive aux questions de chacun.

Par ailleurs, comme nous assurons les séances de suivi téléphonique individuelles après chaque stage résidentiel (soit 1H par stagiaire et par quinzaine), la correction de devoirs, et le débriefing des vidéos, et que nous sommes nous mêmes des thérapeutes en exercice (ce qui nous semble essentiel pour pouvoir être congruents) nous nous devons de préserver un temps suffisant pour assurer l’accompagnement de nos patients.

Pourquoi à Tours et pas à Paris ? Pourquoi le choix du « résidentiel » ?

Avant d’animer la formation en psychothérapie de l’Approche PEARL, nous animions des formations à Paris et à Lille, en semaine, en journée, avec un grand nombre de participants et des locaux pas toujours très sympatiques, des stagiaires en proie au stress de la vie familiale et des turpitudes liées aux transports en communs, des frais « masqués » tels que le coût des déjeuners dans une brasserie parisienne…

Afin d’être le plus en ligne possible avec la recherche d’écologie personnelle, nous avons choisi de proposer pour chaque module une formule résidentielle en weekend, dans un cadre ressourçant, avec de l’espace, et dans lequel toute la logistique est prise en charge, pour laisser au stagiaire la possibilité de se centrer sur ce qu’il est venu apprendre.

Avec l’Approche PEARL, nous avons crée la formation en psychothérapie que nous aurions aimé suivre en tant que stagiaires, et nous la dispensons dans les conditions dans lesquelles nous aurions aimé être accueillis et suivis.

Quelle est la validité du diplôme ? Pourrais-je exercer en libéral ?

Le titre de psychothérapeute ayant été vidé de son sens, tous les syndicats représentatifs de la profession se sont mis d’accord sur le terme de psychopraticien – qui peut éventuellement être assorti du qualificatif « certifié » ou « relationnel ».  Il s’agit de la dénomination d’une activité professionnelle : un psychopraticien est un professionnel de la psychothérapie. Ce n’est donc pas un titre.

Pour être un bon psychopraticien professionnel reconnu par ses pairs, il est indispensable d’avoir une solide formation en psychologie, dispensée par des institus privés ou publics, d’avoir appris la pratique d’une ou (de préférence) de plusieurs méthodes thérapeutiques et d’avoir pris le temps de travailler sur sa propre personne avec l’aide d’un professionnel de la relation d’aide. De même le début de la pratique doit être encadré par d’autres psychopraticiens expérimentés. Autrement dit il y a un processus nécessaire mais non légalement obligatoire.

Nous sommes membres d’une association professionnelle de Psys (Psy-en-mouvement) et nous encourageons nos stagiaires à faire de même à l’issue de la formation, ce qui contribue à asseoir auprès du public la « légitimité » de notre titre de psychopraticien, et ce qui procure aux stagiaires l’appui d’un réseau solide.

Concernant la validité du diplôme, donc, nous pensons très sincèrement qu’il n’y a aucun souci à se faire, notamment en raison du niveau d’exigence que nous imposons pour le délivrer. C’est une des très grosses différences entre l’Approche PEARL et les autres formations du marché : nous ne délivrons pas « automatiquement » des certifications, un véritable travail est demandé, et c’est pour celà que notre professionnalisme est reconnu. A l’Approche PEARL, nous formons des accompagnants capables d’intervenir sur différentes problématiques avec différentes techniques.

Par ailleurs, nous mettons un point d’honneur à former des praticiens qui vont effectivement exercer. C’est pourquoi nous avons réalisé un support de cours qui traite en détails de l’installation en tant que Psy. Les suivis téléphonique réguliers visent également à vous accompagner dans la définition de votre offre, et dans sa mise en oeuvre.

Enfin, vous pourrez bien évidement exercer en tant que Psychopraticien libéral, étant donné qu’il s’agit d’une pratique non réglementée. Nous avons écrit une page sur le sujet que nous vous invitons à lire : http://www.approchepearl.com/formation-psychologie/psychopraticien

J’ai 26 ans : est-ce trop jeune pour pratiquer ce métier / J’ai bientôt 60 ans : est-ce trop âgé pour pratiquer ce métier ?

Une des clés de notre formation est de transmettre une « juste » posture thérapeutique, faite d’accueil, d’écoute et d’empathie, ce qui ne peut s’acquérir que par un travail en profondeur, et non par la simple « expérience de la vie ».

Pour certains, il peut être beaucoup plus simple de réaliser ce travail de prise de recul personnel quand on a la vingtaine et l’esprit « ouvert » que quand on a 60 ans et que l’on pense avoir « acquis des vérités ». Enfin, précisons que les diplômés de faculté de psychologie qui ouvrent un cabinet ont en moyenne moins de 30 ans…

Encore une fois, c’est une question d’ouverture d’esprit et de volonté de remise en cause personnelle. Pour les plus seniors, disons que ce qui peut vous rendre hésitant constitue en fait votre point fort : votre expérience de vie et de vie professionnelle en dehors de la psychothérapie à proprement parler, et parfois à grande distance de ce champ d’activité, est un atout permettant une plus grande « prise de hauteur » lors d’un accompagnement en psychothérapie.

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