Ethique de l’Ennéagramme

Enneagramme_PEARL_Accreditation_2012
Enneagramme_logo_IEA_PEARLNous adhérons entièrement au code d’éthique défini par l’Association Internationale de l’ Ennéagramme (IEA) et le respectons :

 

• L’ Ennéagramme est avant tout un outil destiné à la connaissance de soi et à la transformation personnelle. Garder un œil attentif sur nos propres motifs et comportements nous aide à éviter les principaux pièges de notre type. La connaissance de soi implique une interrogation constante de nos objectifs réels et de nos mécanismes de défense. La transformation requiert le courage d’agir à l’encontre des structures et des habitudes de notre personnalité.

• Nous pouvons être les uns pour les autres une source d’aide. L’ Ennéagramme nous invite à interrompre nos habitudes et nos mécanismes répétitifs de défense. En ce sens, chacun sert à rappeler aux autres les différences qui existent entre les êtres et la sincérité des divers points de vue. Les doctrines et les théories sont bien moins importantes qu’une communication ouverte entre les personnes.

• Permettons aux autres de se découvrir eux-mêmes. L’ Ennéagramme a des effets profonds sur les gens. Il est plus efficace quand nous permettons aux autres de découvrir leur type, plutôt que de supposer que nous les connaissons mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. Soyons sensibles à leurs réactions, aux conséquences du changement de l’image qu’ils ont d’eux-mêmes et à ce dont ils ont besoin pour intégrer cette nouvelle information.

• Un type ne décrit pas entièrement un individu. L’ Ennéagramme ne nous dit rien sur l’histoire d’un individu et un type ne nous donne pas d’informations significatives sur la qualité de son caractère, de son intelligence ou de ses talents. Une personne est plus que son type. Il est particulièrement important de se souvenir de cela dans le monde du travail.

• L’ Ennéagramme est un important outil de compassion. Mieux nous percevons les intentions et la logique des autres types, moins nous rejetons, jugeons ou déprécions les autres. Écoutons attentivement les histoires individuelles ; ce n’est pas parce que nous connaissons le type d’une personne que nous la connaissons. Une conception stéréotypée de l’ Ennéagramme est une marque d’étroitesse d’esprit et présuppose que nous connaissons déjà les attitudes et les motivations d’une personne. Le plus souvent, la construction de stéréotypes est due à des expériences négatives avec des gens de tel ou tel type ; elle limite notre croissance et diminue nos choix dans le présent.

• L’ Ennéagramme est un outil en cours de développement. Beaucoup ont déjà contribué à son développement et beaucoup continueront à le faire dans l’avenir ; aussi attribuons explicitement à chacun son travail. Citons nos sources et honorons la créativité et le travail des autres chercheurs. Maintenons un esprit d’érudition et partageons les informations dans une atmosphère collégiale.

• Aucun individu ne possède l’ Ennéagramme. L’ Ennéagramme ne peut être contrôlé, ni monopolisé par qui que ce soit, pas plus qu’il ne peut être retiré de la discussion publique. Limiter les droits de communiquer, développer et partager des informations à propos de l’ Ennéagramme est contraire à l’esprit de libération et de développement du système.

• L’ Ennéagramme nous encourage à marcher sur le chemin de la transformation. L’ Ennéagramme nous incite à incarner en nous le travail de transformation de soi, à être des exemples vivants d’introspection et d’évolution réelle vers la libération spirituelle.

Notre enseignement est aussi porteur des présupposés et valeurs suivantes

• Bien plus qu’un outil qui donne des réponses, et pourtant il est capable d’en donner beaucoup, l’ Ennéagramme est un outil qui permet de se poser des questions pertinentes sur soi-même et de se découvrir, afin de mieux exprimer les potentialités dont nous sommes porteurs.

• L’ Ennéagramme est une carte, certes souvent très précise, de la personnalité humaine, mais ce n’est qu’une carte, donc elle ne reflète que partiellement la réalité des individus et peut même potentiellement comporter des erreurs. L’être humain ne peut en aucun cas être considéré comme une « machine sophistiquée » qui répondrait entièrement à des mécanismes, aussi subtilement décrits soient-ils. Il y a dans l’être humain une dimension qui échappera toujours aux modèles et qui signe son « humanité ».

• Un individu n’est pas un numéro. Ainsi, s’il est souvent d’usage de substituer à la phrase « cette personne manifeste dans une majorité de situation des comportements déclenchés par une compulsion particulière qui a été répertoriée sous la dénomination de « type z », qui est assez longue, le raccourci « cette personne est un z », il convient, si on veut éviter des confusions malheureuses, que les interlocuteurs de l’échange soient bien en phase sur le fait qu’il s’agit d’un abus de langage. Aussi, nous invitons nos interlocuteurs à y préférer les expressions « cette personne est en z » ou « cette personne fait du z », l’idéal étant selon nous «cette personne est de base z » .

• Une personne n’est pas enfermée dans un profil de comportement. A ce titre, il est à tout moment possible qu’une personne qui s’inscrit dans un profil donné, et donc « fait du z », adopte dans un contexte donné des attitudes qui exprime un autre profil. Parler d’un profil est donc réducteur. Il est plus juste de parler de répartition relative des neuf profils à l’intérieur de chacun, avec un profil majoritaire et structurant.

Les commentaires sont fermés.