Ennéagramme Base 7 : Quête de diversité et de nouveauté

La Base 7 en quatre concepts clés :
Spontané, « aux talents variés », Gourmand, Dispersé

Refus de la frustration

Les individus de Base ennéagramme 7 sont essentiellement attentifs au fait de laisser des options ouvertes, de disposer de « plans B » ou de portes de sortie en toute circonstance, de vivre une vie sans contraintes ni engagements définitifs, de trouver le bonheur sans être entravés par ce qu’ils considèrent être des contingences triviales qui semblent accaparer la plupart des gens. Les personnes de Base 7 sont déterminées à ne pas permettre à leurs vies de sombrer dans l’ennui ou dans l’inertie, ni s’inscrire dans la terne monotonie d’une vie tracée à l’avance. Les 7 veulent plus que cela. Ils veulent toujours plus.

Les personnes qui font du 7 sont tournées vers l’avenir, ce sont des gens actifs qui sont généralement convaincus que quelque chose de mieux les attends au coin de la rue. Ce sont des penseurs rapides qui ont une grande quantité d’énergie et qui font beaucoup de plans. Ils ont tendance à être talentueux dans de nombreux domaines, ils sont créatifs et ouverts d’esprit, ce sont des gens dynamiques qui font de leur mieux pour apprécier leur vie. Jeunes (dans leur tête peu importe leur âge), insouciants et positifs, les 7 sont des enthousiastes qui aiment profiter des plaisirs des sens et qui refusent toute forme de frugalité.

Étant donné une telle description, il pourrait être difficile d’appréhender le fait que la Base 7 a la peur chevillée au corps, et que cette stratégie de recherche du plaisir est avant tout chez les individus de cette Base une stratégie de fuite de la souffrance, une tactique permettant de préserver un pas d’avance sur leurs démons intérieurs. Mais tel est bien le cas. Cette recherche débridée d’expériences nouvelles leur sert à se propulser mentalement d’un « ici et maintenant » insuffisant vers un « là bas » prometteur. Cette insatiabilité réelle et permanente qui préoccupe chaque personne de Base 7 est maintenue dissimulée du regard extérieur et voilée à la lucidité de l’observateur intérieur par une façade d’enthousiasme qui a pour utilité de compenser l’insatisfaction chronique et de limiter au maximum l’expérience consciente de la frustration.

Il y a une sorte de claustrophobie existentielle au cœur de la Base 7. Les gens qui font du 7 sentent que les murs sont toujours sur le point de se refermer autour d’eux. Aussi, ils élaborent en réponse des stratégies d’évasion. Ces stratégies sont d’ordre mental : plein de projets pour l’avenir, idées intéressantes, pensées originales, attitudes inhabituelles… Ils aiment à fantasmer et à conceptualiser, mais dès qu’ils tentent d’entrer dans les détails pour convertir ces éléments en réalités opérationnelles, ils ont tendance à se sentir limités, enfermés.

Hédoniste-narcissique

Pour échapper à ce sentiment de contrainte, ils passent à l’action et changent de sujet laissant aux autres, le soin de prendre en charge les modalités, puisque eux ont de « bonnes raisons » de faire autre chose. Agir ainsi relève du mécanisme de défense nommé rationalisation, qui est caractéristique de ce profil que Naranjo qualifie d’ « hédoniste-narcissique ».

Pour cette raison, on dit souvent que les individus de Base 7 sont les plus énergiques et les plus actifs. Ils tendent vers l’extraversion, connaissent généralement beaucoup de gens, et sont particulièrement friands de diversité, aussi n’est-il pas rare de compter parmi leurs amis toute une variété de personnes extrêmement différentes les unes des autres.

Les personnes de Base 7 ont en général un très grand potentiel de talents restant bien souvent inexploités faute de temps investi à la mise en pratique et à cause de la tendance 7 à l’auto-satisfaction précoce ainsi qu’au manque de persévérance et d’implication.

Les 7 ont également tendance à être impulsifs. Ils savent se tenir prêts à ramasser leurs affaires et bouger à tout moment, à pouvoir changer d’emploi sur un coup de tête et souhaitent souvent expérimenter des modes de vie alternatifs. Ils peuvent être de ceux qui savent qui sont les gens « cool, » où est le meilleur restaurant, quel nouveau groupe musical sera bientôt en haut de l’affiche, quel est le best-seller qui vaut vraiment la peine d’être lu. L’idée sous-jacente est de ne retenir que les choses qui en valent vraiment la peine, des choses qui contribuent à maximiser le plaisir, les 7 n’aiment pas se contenter de distractions de seconde zone dans lesquelles ils trouvent vite l’ennui, synonyme de souffrance.

Cette recherche du plaisir intense et sans limite s’appuie sur une tendance marquée à la permissivité et à l’indulgence non seulement pour lui-même, mais aussi envers les autres. Il arrive en effet que les personnes de Base 7 arborent une posture générale de laisser-faire qui confine parfois au manque d’implication et à un déni de la réalité. Nulle surprise donc de retrouver parmi les adeptes de la pensée positive de nombreuses personnes de Base 7 qui y voient une validation de leur posture compulsive visant à « ne s’inquiéter de rien » au lieu de saisir que la quintessence du message consiste au contraire en un appel à la présence consciente.

Idéalisation

Comme les personnes de Base 7 ont essentiellement peur d’être polluées par un état d’esprit négatif, elles cherchent à se distraire (au sens « se détourner de ») de leur problématique dans le monde extérieur où elles excellent généralement à réaliser plusieurs actions en simultané. On peut compter sur elles pour apporter de l’énergie et de l’excitation à des situations qui ont commencé à voir poindre le spectre de l’ennui ou de la frustration. Elles ont le don pour détecter le potentiel dans une situation, de voir l’idéal dans le réel. Une des raisons pour lesquelles les 7 ont un tel fonctionnement : cela leur permet de « recharger leurs batteries ».

L’idéalisation, paradoxalement, rend l’expérience plus réelle pour les personnes en Base 7. Là encore, la nature mentale de l’Ego de Base 7 se manifeste. Claudio Naranjo écrit au propos de cette caractéristique : « Il est possible de dire que l’attitude optimiste de la Base 7 et l’humeur joyeuse qu’elle arbore ne serait pas possible sans l’opération de l’idéalisation à l’égard du monde en général. Que ce soit dans la relation avec les autres ou dans le rapport à soi-même, l’optimisme entraîne la suspension de la critique et de la culpabilité…  » En effet, idéaliser le monde permet de pouvoir trouver celui ci bien plus supportable. En portant compulsivement et à chaque instant leurs fameuses « lunettes roses » sur le nez, les 7 s’offrent le luxe de la fuite du réel, ils s’offrent la possibilité de ne pas regarder là où la souffrance règne. Ce qui leur permet de prendre leur place au sein du monde, c’est que le monde dans lequel ils interagissent est finalement le leur : celui qu’ils ont créé de toute pièce – celui qui est positif, créatif, riche en nouveautés et où l’ennui n’existe pas.

Dans certains domaines clés, le mécanisme d’idéalisation peut s’avérer bénéfique, source d’inspiration même, puisque d’autres pourraient très bien être motivés pour tenter de rapprocher la situation réelle de l’idéal que le 7 est en mesure d’envisager et de leur dépeindre. L’enthousiasme des 7 peut en effet s’avérer contagieux ! Sur le plan négatif, le mécanisme d’idéalisation peut avoir pour impact de détourner l’attention du 7 de la réalité de la situation à laquelle il est confronté et à saper l’accès à une véritable intimité dans les relations personnelles. Dans la mesure où les 7 sont sujets à une idéalisation du partenaire, il est possible que la personne réelle reste invisible à leurs yeux, et que la relation demeure superficielle.

Tout comme ils ont tendance à adopter une version idéalisée de ceux qui sont importants pour eux, les 7 ont habituellement une haute opinion d’eux-mêmes et de leurs talents. Ils ont tendance à se concentrer sur leurs points forts et leurs vertus et à minimiser leurs défauts et vices. On comprend ici pourquoi l’ennéagramme classique associe à la Base 7 la notion de narcissisme. Peut-être serait-il plus juste de parler de « séduction par la supériorité ». En effet, s’étant convaincus eux-mêmes qu’ils sont vraiment plus « aboutis » que ce qu’ils ne sont vraiment, de nombreux individus de Base 7 peuvent généralement en convaincre les autres aussi.

Tout cela est aggravé par le fait que les 7 sont en général des gens très compétents – intelligents et aimables, mais une aptitude naturelle et une compréhension rapide des bases, combinées avec une présentation engageante, n’est pas la même chose que la véritable expertise, ce qui explique pourquoi Ichazo a utilisé le terme « charlatan » comme nom pour la Base ennéagramme 7. Naranjo a préféré le terme « fraudeur », pour souligner la présence, dans cette Base 7 d’une confusion entre la carte et le territoire, illustrée par l’existences de multiples polarités présentes en Base 7 : afficher au monde que l’on se sent bien et être en même temps obsédé par le désir de « plus », recherche égoïste de nouveauté d’un côté et nécessité d’être apprécié comme quelqu’un de gentil de l’autre, confusion entre imagination et réalité, entre projets et accomplissements, entre potentialités et réalisations…

Addiction au plaisir

Comme les personnes en Base 7 ont un besoin compulsif d’éviter la souffrance, et comme ils ont tendance à rechercher à s’échapper dans le monde extérieur, elles sont susceptibles d’être sujettes à des addictions de toutes sortes. La nature essentielle de la dépendance implique le désir compulsif de trouver le réconfort et un sentiment de bien-être dans une source externe à l’individu, quelque chose de très proche de l’égo de la Base 7, donc. Les êtres humains en général, et les 7 plus que la plupart des gens, peuvent développer une dépendance à beaucoup de choses différentes – shopping, jeux, drogues, sexe, sports extrêmes…

L’aventurisme sexuel vient naturellement à la plupart des 7, qui sont généralement à l’abri de messages de la société présentant la sexualité comme étant quelque chose de honteux. Le problème avec cela, bien sûr, est que les addictions ont tendance, sur le long terme, à apporter plus de peine que de plaisir. Elles sont contre-productives. Les personnes de Base 7 ayant tendance à être rationnelles, elles parviennent généralement à réaliser cela tôt ou tard.

Paradoxalement, le même besoin compulsif qui a donné naissance à la dépendance, en premier lieu, peut être d’une aide précieuse quand vient le temps de rompre le lien, et les 7 ont tendance à avoir une volonté très forte. Mais, tant que la compulsion d’évitement de la douleur persiste, il y a toujours le risque pour les 7 de se contenter de remplacer une dépendance par une autre.

Indiscipline

Les personnes en Base 7 dénotent souvent par leur « jeunesse », et de nombreux 7 semblent plus jeunes que leur âge. Cela peut être expliqué en partie par leur esprit positif, leur énergie et l’orientation sur les possibles futurs. L’effet de bord est que les 7 peuvent demeurer simplement immatures. L’enfantillage peut céder la place à un autre l’enfantillage, l’ouverture d’esprit et la tolérance à l’auto-indulgence et l’absence d’esprit critique.

A leur moins bon, lorsqu’elles n’obtiennent pas satisfaction, certaines personnes de Base 7 peuvent devenir capricieuses, irritables et irresponsables. Vraiment désintégrées, elles peuvent avoir une forte tendance à considérer que les détails banals de la vie, comme payer les factures, doivent être pris en charge par des individus moins créatifs qu’eux, des individus qui peuvent se permettre de passer du temps à ces inepties sans intérêt. Certaines personnes très dysfonctionnelles en Base 7 peuvent même faire une vertu de leur irresponsabilité, se convaincre que c’est un signe de leur supériorité innée. Dans ces là, on assiste donc à la forme vraiment pathologique de la base. Dans l’excès, ce narcissisme primaire peut donner naissance à des comportements de l’ordre de la perversion.

Même les 7 un peu plus équilibrés sont souvent un peu égocentriques, ce qui se manifeste par le sentiment infondé qu’ils disposent de droits régaliens : ils ont tendance à sentir en quelque sorte qu’ils méritent plus que les autres, comme si la vie leur était redevable. Il n’est pas rare à ce titre qu’ils entretiennent des relations de clients-fournisseurs avec leurs parents, même à un age avancé.

Rationalisation

Comme les 7 ne veulent pas faire face à leurs propres émotions les plus sombres, ils trouvent souvent difficile d’être mis en présence de la souffrance des autres. Une fois de plus, ils peuvent être tentés de changer de sujet, ou d’amener l’autre à positiver l’expérience, restant ainsi souvent à distance de la problématique, et donc manquant le partage réel et profond avec l’autre. Cela conduit souvent à des accusations d’insensibilité et de superficialité portées à l’encontre des 7. Accepter et reconnaitre la douleur chez les autres force les personnes en Base 7 à faire face à leur propre zone d’ombre et à la souffrance qui existe en leur sein, ce qui déclenche les défenses mises en place par le mécanisme égotique de cette base.

La qualité de l’équilibre psychique des 7 est pourtant directement proportionnelle à leur capacité à rester connecté avec leur propre souffrance et à reconnaître et accueillir la douleur des autres. Plus ils fuient les émotions négatives, plus ces dernières sont susceptibles de refaire surface subitement sous la forme d’un trouble anxieux ou d’un épisode maniaco-dépressif sévère.

Aussi «optimistes» soient-elles, les personnes de Base 7 expérimentent comme tout le monde, la tristesse et la mélancolie, et l’une des sources fréquentes de tristesse pour elles est la frustration qu’elles éprouvent quand elles en viennent à prendre conscience de toutes les possibilités de développement personnel qu’elles ont gaspillé en étant mentalement absentes puisque leur esprit était à ces moments là focalisé sur la planification de la prochaine expérience agréable.

Gourmandise / Gloutonnerie

Dans l’ennéagramme traditionnel, la passion associée à la Base 7 est la gourmandise et la vertu correspondante est la tempérance. Dans ce contexte, le mot gourmandise ne fait pas référence à la volonté de se remplir la panse, mais à une quête plus fondamentale. Il se réfère à une sensation omniprésente d’être « sevré », privé de plaisir, ayant pour conséquence un désir qu’Ichazo appelle « recherche de toujours plus, dans tous les domaines »,  raison pour laquelle le mot gloutonnerie est souvent utilisé. Nous pensons quant à nous que le terme « avidité » décrit la mieux cette soif de toujours plus .

Les 7 veulent plus de plaisir, plus d’excitation, plus de distractions et d’aventure, tout ce qui va les remplir, tout ce qui maintiendra à distance l’objet innommable de leur angoisse sera le bienvenu. En termes psychanalytiques, cela correspondrait à une fixation au stade d’Oral. C’est cette recherche incessante de plaisir et l’évitement compulsif de la souffrance qui empêchent les 7 d’accéder à la véritable réalisation personnelle, car cette recherche vaine et sans fin peut en réalité être synonyme de frustration permanente et le révélateur d’une souffrance réelle.

Il pourrait être utile aux personnes de base 7 de garder à l’esprit les conseils des philosophes antiques adressés à ceux qui choisissent l’hédonisme comme style de vie. Ils suggèrent qu’un tel chemin de vie est insuffisant pour l’accès au bonheur sur le long terme, que le plaisir ne se nourrit que des aspects inférieurs de notre nature et conduit au final au conflit interne et à la frustration. Aristote, en particulier, suggère que l’accès au vrai Bonheur est conditionné par la capacité d’engagement et de présence, et non pas par le plaisir. Selon lui, se concentrer sur l’accès à l’excellence, se consacrer au développement de nos compétences, de nos capacités et de nos talents, est la voie qui mène au bonheur, le vrai bonheur durable étant toujours une conséquence naturelle qui découle de la Présence.

Les 7 qui deviennent peu à peu capables de faire face à la souffrance, de rester avec elle, développent leur maturité et leur enracinement dans le réel. Devenus sobres, ils sont les « enfants sages » de l’Ennéagramme, capables de montrer aux autres comment se délecter de la beauté qui illumine un monde où la sensibilité a finalement toute sa place, où l’ombre est accueillie et enfin dissociée des ténèbres. Devenus conscients que leur liberté est avant tout intérieure, ils deviennent à même de s’engager réellement sans avoir un sentiment d’emprisonnement. Ainsi les 7 ayant atteint un tel degré de conscience d’eux-même prennent toute leur substance, sans pour autant perdre la fluidité essentielle de l’âme qui les caractérise.

Résumé du profil de Base Sept

Source : http://www.promouvoir-enneagramme.com/index.php?rubrique=3042

Les Niveaux épanouis

Niveau 1 (à leur meilleur) : Ils assimilent les expériences en profondeur, ce qui les rend appréciateurs et reconnaissants pour ce qu’ils ont. Emerveillés par les joies simples de la vie, ils sont joyeux et extatiques, et ont une prémonition de la réalité spirituelle et la bonté illimitée de la vie.

Niveau 2 : Extrêmement sensibles, excitables, enthousiastes des sensations et des expériences. C’est le plus extraverti de tous les types : les stimuli trouvent une réponse immédiate – pour eux tout est tonifiant. Joyeux, vifs, fervents, spontanés, pleins d’allant et gais.

Niveau 3 : Ils deviennent facilement des « réalisateurs » accomplis, des généralistes qui font bien beaucoup de choses ; ils ont de multiples talents. Pratiques, productifs, généralement prolifiques, ils font se rencontrer diverses disciplines.

Les Niveaux moyens

Niveau 4 : Au fur à mesure que leur agitation augmente, ils voudraient plus d’options et de choix. Ils deviennent aventureux et « connaisseurs du monde » mais, plus dispersés, ils recherchent constamment des nouveautés et des expériences : ils sont sophistiqués, connaisseurs, et consommateurs. L’argent, la variété et les derniers courants de la mode deviennent importants.

Niveau 5 : Incapables de discerner ce dont ils ont vraiment besoin, ils deviennent hyperactifs, incapable de se dire « non » à eux-mêmes, et s’activent constamment. Sans inhibition, faisant et disant ce qui vient à l’esprit, ils racontent des histoires, exagèrent sans retenue, font preuve d’humour, se mettent en scène. Par peur de s’ennuyer, ils sont en mouvement perpétuel, mais ne font pas grand-chose – ils ont plein d’idées dont peu sont suivies d’action.

Niveau 6 : Ils s’adonnent à une consommation manifeste et deviennent excessifs en toutes choses. Egocentriques, matérialistes et gourmands, ils ont l’impression de n’avoir jamais assez. Exigeants et poussant les autres sans retenue, ils sont pourtant insatisfaits et épuisés. Dépendants, endurcis, et insensibles.

Les Niveaux pathologiques

Niveau 7 : Essayant désespérément de calmer leurs anxiétés, ils peuvent être impulsifs et infantiles : ils ne savent pas quand s’arrêter. Les addictions et les excès prennent leur tribut : ils sont débauchés, dépravés, font diversion, sont dissipés, se complaisent dans l’invasion, offensifs et abusifs.

Niveau 8 : S’éloignant de leur moi, ils agissent sur des coups de tête au lieu de s’attaquer à leur anxiété ou leur frustration : hors de contrôle, sujets à des sautes d’humeur imprévisibles, ils se livrent à des actions compulsives (manies).

Niveau 9 : Finalement, leur énergie et leur santé sont épuisées : ils deviennent claustrophobes et pris de panique. Souvent, ils abandonnent la lutte pour eux-mêmes et pour la vie : dépression profonde, et désespoir, overdoses autodestructrices, suicide impulsif. Correspondent en général à des troubles de la personnalité du type maniacodépressif et histrionique.

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